D1Jhg8gXgAAc2fdEntre les manifestations contre la candidature de Bouteflika en Algérie et celles qu’on observe en France ces derniers temps, il y a une différence instructive : l’ampleur du mouvement algérien qui rend inutile le recours à la violence. De fait, celle-ci est l’arme soit des désespérés, soit des voyous, soit des minorités non représentatives. La démocratie dans la rue n’est pas plus légitime que celle des urnes ; pour l’être, il faut seulement pouvoir témoigner de sa représentativité par le poids du plus grand nombre. Le reste n’est que posture et imposture.